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 Arzillières: description et plans du domaine et du château

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Lupus
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Localisation : Compiègne, Champagne

MessageSujet: Arzillières: description et plans du domaine et du château   Sam 20 Aoû - 0:53

[HRP: les images sont données aux paragraphes intéressés: il suffit de cliquer sur le lien pour les afficher.]



Le Domaine :


Schéma du Nord-Ouest du Domaine:[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]


Le château d’Arzillières se dresse sur le sommet Sud-Ouest d’un plateau dominant le village du même nom. Le domaine est encadré au Nord et au Nord-Est par une forêt, et à l’Ouest par un bois. Le reste est limité par des champs, rivières et lignes d’arbres, au Sud et à l’Est. Le château lui-même domine la majeure partie des terres cultivées du domaine, la majeure partie du domaine étant non sur le plateau lui-même mais sur son versant Sud et en-dessous.
La bâtisse forme en fait le point de repère du Nord-Ouest du domaine : la route menant de Troyes à Arzillières, situé à l’Ouest du château, forme un détour par celui-ci, en longeant le bois qui sert de limite Ouest au domaine. Un muret d’enceinte, en pierre, joint le bois et la forêt plus au Nord, et son entrée donne sur l’allée menant directement au château même. L’allée est encadrée de jardins, tandis que les murets sont doublés, chacun, par une rangée d’arbres.
Sur la face Nord du château, un petit potager alimente directement les cuisines, et un proche étang placé sur le plateau permet de fournir les habitants du domaine en poisson. Les « écuries principales », qui abritent les montures de la dame des lieux, de ses proches et des visiteurs de haut rang, sont placées au coin Nord-Est de la bâtisse, à côté du potager.
A l’Est du château, exactement dans le prolongement de l’allée d’entrée et du portail du muret d’enceinte, une longue allée bordée d’arbres fruitiers et de bosquets mène à la chapelle castrale, orientée, comme toute bâtisse aristotélicienne digne de ce nom, vers le Levant. Derrière la chapelle, l’on entre dans la forêt bordant le Nord et le Nord-Est du domaine.
Au Sud du château lui-même, se trouvent des jardins et un grand jardin d’aromates et d’herbes, utilisé par les cuisines et l’herboriste, principalement. Au Sud de l’allée menant à la chapelle, et dans le prolongement de ce grand ensemble de jardins, séparé de lui par un chemin de terre, on retrouve un grand potager, qui alimente plus aisément les cuisines que le petit potager au Nord du château, mais en est plus éloigné. Ce double ensemble de cultures modestes borde la hauteur Sud du plateau d’Arzillières, qui descend aussitôt après en pente douce et herbeuse vers le reste du domaine.
En bas de cette pente, on trouve un groupe principal de trois bâtiments, dont seuls les toits sont visibles depuis le rez-de-chaussée du château : un grand entrepôt ; juste en-dessous les « grandes écuries », qui abritent les plupart des chevaux, de ceux de l’escorte de la propriétaire des lieux à ceux chargés du trait des engins de labour ; et, de l’autre côté du chemin de terre qui sépare, plus haut, le grand potager du principal ensemble de jardins, se trouve une grange où les gens du domaine laisse principalement le fourrage d’hiver. Les grandes écuries forment elles-mêmes la barrière Nord de l’enclos des pâturages des chevaux, laissés le plus souvent en liberté : le bois de la limite Ouest du domaine sert de barrière, de même que des clôtures à l’Est, qui joignent les écuries, et au Sud. Enfin, une étable est isolée, plus loin vers l’Est, avec ses propres pâturages, bordés d’un côté par un grand étang et de l’autre par des clôtures. Les terrains plus au Sud sont principalement des champs dépendant du domaine, souvent confiés à des paysans.



Le Château même:

Château, description générale et introduction :

Le château d’Arzillières est une construction très particulière, et surtout très moderne pour cette seconde moitié du XVème siècle français. Un regard contemporain jugerait que le château est une construction pré-Renaissance, héritant grandement des caractéristiques des châteaux-forts, lesquels sont encore construits en grand nombre jusqu’à la fin du XVIème siècle : ce n’est pas faux. Sans être un précurseur, le nouveau château d’Arzillières, construit il y a peu après la destruction de son prédécesseur plus martial, s’attache déjà aux caractéristiques des châteaux de la Renaissance, à savoir beauté et confort. Il n’en demeure pas moins un héritier des guerres précédentes, et à ce titre mélange donc douceur de vie et utilité stratégique.
C’est ce dernier point que nous allons d’abord développer. Arzillières est un bâtiment aux murs extérieurs très épais, de l’ordre de deux mètres à certains endroits de sa base, voire plus pour les murs des caves. Il conserve une entrée principale sous la surveillance d’un corps de garde duquel la petite garnison du lieu peut tirer sur d’éventuels assaillants, et ses quatre autres portes sont aisées à barricader. Les fenêtres sont relativement rares à cet étage, généralement placées en hauteur et presque tous protégées par des barreaux de métal. Toutefois, si les étages sont hauts, les murs s’étrécissent rapidement dès le pied du premier étage. Par ailleurs, le bâtiment ne peut pas décemment abriter une forte garnison pour un siège durable, et ne supportera pas, de toute façon, l’assaut d’un ennemi déterminé et nombreux. Arzillières est avant tout un lieu de vie, non de guerre. Si ses murs et ses hommes peuvent aisément repousser une petite troupe attaquant de front -tels des brigands ou un groupe de mercenaires-, il ne saurait contenir en aucune façon l’attaque d’un fort parti bien armé. Toutefois, Arzillières peut constituer un point de ralliement suffisamment dangereux et un poste de garnison pour des harceleurs, et à ce titre ne peut être évité par une armée passant à moins de dix lieues. Il a donc une importance non négligeable dans la stratégie de défense de la Champagne, ne serait-ce qu’en qualité de château secondaire mais bien positionné.
Mais donc, il ne fut pas conçu à l’usage de la guerre, comme son prédécesseur. Novateur, il cherche dans ses lignes une beauté, par la régularité de la construction, bien qu’il soit composé d’épaisses et grandes pierres de taille destinée à le fortifier. La pierre de taille, dure, est blanchie à la chaux au rez-de-chaussée, et dès le premier étage, une couche de dalles de calcaire blanc couvre l’extérieur, afin de garder un aspect propre et étincelant. Le toit est fait de tuiles d’ardoise, et dispose de canalisations en plomb pour la terrasse intérieure, afin d’évacuer les eaux de pluie. De même, il suffit de noter qu’il n’y a aucun couloir entre les murs extérieurs et les pièces pour comprendre que ce château n’est pas destiné aux combats.
L’architecture intérieure respecte également ce concept : les couloirs sont larges et tout en longueur, les pièces sont aussi spacieuses que possible, et toujours illuminées par la lumière naturelle, afin d’éviter l’utilisation des bougies, dont la cire coûte toujours très cher, ou des chandelles de suif, qui dégagent une fumée noircissante. A contrario, les pièces disposent souvent de grandes cheminées, afin de s’assurer que les froids de l’hiver ne se montrent pas trop rigoureux avec une bâtisse aux pièces si peu isolées. Les portes sont toutes de bois, larges et bien ajustées, et la baronnie s’est payée le luxe de doter la quasi-totalité de ses fenêtres de verre : le plus impressionnant est certainement la serre qui forme le toit de la salle de réception centrale, et est légèrement surélevée par rapport au reste de la terrasse, dont les pierres encadrent l’armature de plomb qui supporte les plaques de verre. Enfin, ajoutons que la construction s’est accès autour de la grande pièce centrale, cette salle de réception qui forme le bloc principal : toutes les pièces et les murs ont été agencés autour de ce centre du château.

Caves :

Avec leurs arches croisées et leurs nombreux piliers de pierre de taille, les sombres caves d’Arzillières, pour lesquelles le seul accès -connu- est un escalier commençant au rez-de-chaussée, face aux grandes cuisines, abritent toutes sortes de réserves. On y retrouve bien évidemment les fûts et bouteilles d’alcools divers, mais aussi des malles de bois où sont entreposés des vêtements et du petit mobilier, plusieurs meubles qui n’ont pas trouvé leur place ou leur utilité dans les pièces du château, des caisses de réserve contenant principalement des outils agricoles, et aussi un coin où sont cultivés des « chicons » artésiens et des champignons pour agrémenter les plats. C’est le domaine partagé des chats et des rats, mais surtout c’est le royaume, non pas même du sommelier ou de l’échanson du domaine, mais des vidangeurs du château, qui assurent la vidange des deux fosses d’aisances et servent de bras pour sortir, entrer ou bouger toutes sortes de choses des caves.

Rez-de-chaussée :

Plan du Rez-de-Chaussée: [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

Le rez-de-chaussée est articulé autour de la salle de réception, qui sert également de grande salle à manger, lorsque de nombreux invités viennent au château pour des évènements particuliers. Il est pour l’essentiel composé de cette salle, des dortoirs des personnels, des cuisines principales et du coin des armes.
L’entrée principale, à l’Ouest, est couverte par un couloir de garde doté de fenêtres de tir, et ses immenses portes cloutées donnent sur la grande entrée, carrée, d’Arzillières. L’arrivant se retrouve aussitôt encadré par les deux monumentaux escaliers qui mènent aux étages supérieurs. En face, une porte plus large encore que celle de l’entrée donne sur la salle de réception même ; à gauche de cette porte impressionnante, une porte commune desserre le couloir Nord du rez-de-chaussée, et à droite de la porte de la salle de réception, une même porte s’ouvre sur un petit atrium qui donne lui-même sur le couloir Sud du rez-de-chaussée. L’atrium donne également sur les latrines destinées aux visiteurs.
Le couloir Nord desserre d’abord la salle d’armes, qui elle-même constitue le seul accès possible à l’armurerie du château, coincée entre l’escalier et l’épaisse façade Ouest. Le couloir desserre ensuite l’herboristerie, puis en avançant vers la façade Est, les grandes cuisines, diverses réserves et dépendances, l’escalier des caves. Sur la façade Est, le couloir s’ouvre sur la « sortie des écuries », utilisée par le personnel des cuisines et les vidangeurs pour leurs tâches quotidiennes. Le couloir Nord oblique là vers le couloir de la sortie Est. Les grandes cuisines disposent elles-mêmes d’un accès au sellier principal, d’un accès au puits du coin Nord-Est, et d’une sortie directe du château sur la façade Nord, vers le petit potager et l’étang du plateau d’Arzillières.
Le couloir Sud desserre d’abord, lui le dortoir des gardes. Celui-ci, vaste et faisant le coin Sud-Ouest du château, dispose d’une petite réserve d’armes en cas d’attaque inopinée, et s’ouvre sur le couloir de garde permettant de surveiller l’entrée principale. Ce même couloir dispose également d’une petite porte jointe à l’entrée, pour intervenir plus vite en cas d’incident. Le couloir Sud desserre ensuite le dortoir des autres personnels, diverses réserves et entrepôts de l’étage, et enfin les pièces d’eau et les latrines dévolues aux serviteurs. Une porte donne également sur la façade Sud du château, et la pièce d’eau est jointe au puits du coin Sud-Est. Le couloir s’achève en remontant vers le couloir de la sortie Est.
La grande salle de réception et salle à manger, elle-même, est illuminée par son sommet : une coûteuse et magnifique serre à l’armature de plomb permet à la lumière de s’engouffrer et d’éclairer la salle imposante. Cette salle est desservie par la grande porte à double battants donnant sur l’entrée du château et sur sa porte Ouest, mais aussi dans un coin par un petit passage permettant aux serviteurs d’amener rapidement les plats des cuisines afin de les poser chauds sur les tables des convives, et pour finir par une porte dans l’alignement de l’entrée, plus modeste, donnant sur le couloir de la sortir Est : ce couloir permet de sortir du château vers la chapelle, et les portes sur ses côtés dissimulent les couloirs Nord et Sud, et les parties communes qu’ils desservent.

Premier étage :

Plan du 1er étage: [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

Le seul accès pour le premier étage, ce sont les grands escaliers de la salle d’entrée du château. Ils mènent à une salle semblable à l’entrée, exactement superposée à celle-ci, et qui desserre elle aussi les accès à tout l’étage. Deux portes secondaires sont placées à l’arrivée des escaliers, une sur chaque flanc du mur Ouest, donc : côté Nord, c’est le bureau du Maréchal de la Grande Maison, lequel est le seul accès sur la chambre du même personnage ; côté Sud, c’est une petite salle de gardes, où quelques-uns veillent à la sécurité de l’étage, vérifiant que nulle personne inconnue n’arrive à cet étage sans être accompagnée.
Le couloir Nord, lui-même superposé à celui du rez-de-chaussée pour l’essentiel de leur tracé, desserre d’abord à sa droite la salle à manger, qui accueille généralement les repas des gens de la maison, y compris le personnel. Il oblique ensuite vers l’Est, donnant d’abord sur le Grand Salon : formant le coin Nord-Ouest du premier étage, celui-ci est agréablement meublé et destiné à recevoir une grande compagnie ; il sert également de salle de réunion au besoin. C’est ensuite la salle des arts qui est desservie : placée fenêtre au Nord, avec vue sur l’étang du plateau d’Arzillières, elle sert de salle d’utilisation et d’entrepôt des instruments de musique, mais aussi de salle de composition des poèmes et ouvrages ; elle est toutefois d’une conception particulière, car son mur extérieur suit le tracé principal du château de façon rectiligne, alors qu’au rez-de-chaussée ce tracé forme une enclave : de fait, cette salle est donc à moitié suspendue dans le vide, ce qui, vu la qualité de la pierre et le talent des constructeurs, ne porte cependant pas à l’inquiétude, donnant même au contraire une impression de légèreté à qui sait que cette architecture est aérienne. Après cette salle, une porte coupe le couloir, qui desserre alors les cuisines de l’étage : celles-ci disposent de leur propre petit sellier, d’un accès au puits Nord, et donnent par une porte sur la salle à manger pour apporter les plats rapidement. La dernière porte du couloir permet d’entrer et de sortir de la bibliothèque, mais est rarement usitée.
Revenons à la salle des escaliers. Droit vers l’Est, une porte donne, au-dessus de la porte de la salle de réception, sur la terrasse centrale du château : c’est là que l’on peut marcher autour de la serre centrale qui permet d’éclairer la salle de réception. Une porte permet également de sortir faire un tour « digestif » depuis la salle à manger de l’étage.
La troisième grande porte donne sur l’atrium desservant le couloir Sud. Ce dernier est fait plus en longueur que celui du rez-de-chaussée : au-dessus du dortoir des gardes, on retrouver principalement le Petit Salon, lieu où la baronne peut recevoir plus intimement, mais aussi le bureau et la chambre de Lylla. Reliés entre eux comme au couloir, le bureau forme le coin Sud-Ouest du premier étage, dispose de sa propre dépendance, et dans son prolongement on retrouve la chambre de la maîtresse des lieux, puis une petite dépendance. Le couloir desserre ensuite vers l’Est diverses chambres, toutes dotées d’au moins une salle secondaire et chacune de grande taille : dans le prolongement des appartements de Lylla, c’est-à-dire contre la façade extérieure du château, on trouve d’abord la chambre de sa fille Capucine, puis celle de sa nièce Ariane, et enfin une chambre d’amis. Côté intérieur, entre le couloir et la terrasse centrale, éclairées grâce au puits central de lumière que forme celle-ci, on trouve la chambre de la première servante de la famille, Louison, qui partage la pièce avec son mari ; puis celle du Capitaine des gardes, Valafein, qui peut ainsi veiller lui-même et du plus près possible à la sécurité des gens de ce couloir, par essence les plus importants du domaine ; enfin, deux chambres d’amis, dont l’une ne peut guère recevoir qu’une personne de façon très confortable. Le couloir Sud oblique enfin vers le Nord, et desserre alors la salle de veille des domestiques de l’étage, la pièce d’eau des habitants, elle-même reliée au puits Sud, et les latrines de l’étage. Le couloir se termine enfin sur la porte principale de la bibliothèque du château.

Deuxième étage :

Pas de description (pas de décision quand à l’existence ou non de cet étage)

Troisième étage (toits et terrasses) :

Les toits en plaques d’ardoise bleue sombre sont hauts et dominent les petits greniers, reliés entre eux par des portes. On entrepose là nombre d’objets, et l’on peut y faire sécher le linge en hiver. Des portes, une pour chaque façade, donnent sur le balcon extérieur, qui longe les toits en donnant une vue magnifique sur le domaine et ses alentours ; de même, une porte, au plus près des escaliers, donne sur le balcon intérieur, qui, large, donne une belle vue sur la terrasse centrale, en-dessous.
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